publié par Brand Wagenaar le 27 mars, 2019

Les Erables seront tendance cette année

Zoom sur l’érable du Japon

L’Acer figure en très bonne place en avril et mai dans les prévisions de ces principaux mois de vente, mais il se vend bien aussi le reste de l’année. Les quantités vendues ne semblent peut-être pas extraordinaires à première vue, mais c’est un produit néanmoins indispensable en jardinerie compte tenu de son prix moyen (et de sa marge) élevé(s).
Dans cet article, l’érable du japon (Acer palmatum et Acer japonicum) est mis en exergue, les autres variétés au sein du genre Acer concernant essentiellement des arbres d’alignement, des produits de niche ou des plantes de haie (Acer campestre).

Un arbuste avec peu de concurrents

La popularité de l’érable du Japon peut surprendre car sa floraison n’est pas spectaculaire, son feuillage est non persistant et il n’est pas comestible. Mais, nous vous mettons au défi de trouver un autre produit avec les mêmes caractéristiques qui se vend aussi bien.
Si vous posez la question à un propriétaire de jardin, son choix pour l’Acer est bien réfléchi. Si ce ne sont pas ses feuilles colorées, finement découpées et son port élégant, c’est son aspect exotique qui séduit. De plus, cet arbuste à l’apparence exclusive a parfaitement sa place au jardin, qu’il soit naturel ou de style moderne minimaliste. La diversité au sein de ce groupe de produits est un autre élément expliquant le succès que rencontre ce genre botanique.

 

publié par Brand Wagenaar le 26 février, 2019

La course aux prix bas est un suicide collectif

 

 

 

 

 

La course aux prix bas est un suicide collectif
Il est de bon ton, dans cette période économique dominée par des promotions toute l’année, de montrer sa force dans les négociations pour mettre en avant sa capacité à proposer des prix toujours plus tirés, soit disant dans l’intérêt des consommateurs. Personne n’osait encore trop mettre en avant l’effet dévastateur de ces pratiques et le fait qu’en fin de compte, tout le monde y perd.
Les coûts cachés des prix bas sont énormes, baisse importante du nombre d’entreprise de production, les entreprises ne sont plus transmissibles faute d’attractivité et de rentabilité. La distribution qui se fait une guerre auto destructrice, et même les consommateurs n’y retrouvent pas leur compte, les prix tirés étant bien souvent synonymes de baisse de qualité et de service et source de non satisfaction.
Mais progressivement, le vent tourne. En partie grâces à certaines émissions de télévision, ou suite à des articles de presse, la conscience collective commence à entrevoir les conséquences des coûts non visibles causés par des prix toujours plus tirés. Les termes « prix bas », « prix choc », « prix cassés » disparaissent petit à petit des rayons pour être remplacé par les termes de « prix justes », « prix transparents », « prix développement durable ».
L’enseigne Leclerc commence à parler de prix juste au lieu de prix bas, Lidle monte en gamme, des enseignes spécialisées mettent en avant la transparence de la répartition de la marge et paradoxalement elles augmentent leur taux de fréquentation et de satisfaction client.
Brand Wagenaar
A lire l’étude « Le vrai coût des prix bas » présentée par Next Practice et Mes courses pour la planète.

 

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publié par Brand Wagenaar le 20 novembre, 2018

Passez d’une réflexion « Filière végétale » à une réflexion « Eco système végétal »

Trop souvent encore les réflexions des acteurs restent enfermées dans le concept filière végétale, « obtention, production, paysage, distribution-organismes de soutient » = Filière végétale, alors que les évolutions actuelle imposent un changement de dimension et de pensée.

Par ailleurs le regroupement d’une problématique au national dilue l’efficacité et la rapidité des décisions. La notion « d’Ecosystème végétal régional» doit maintenant côtoyer celle de filière végétale nationale.

Les changements au sein de la société, économiques, politiques, climatiques se bousculent et s’entrainent dans un tel tourbillon qui chahute et fragilise toutes les filières prises individuellement. Pour faire face cette évolution multiforme et galopante qui ne cesse de s’accélérer, il faut une base plus large que la seule filière végétal d’ornement et une base mieux ancrée dans son territoire.

Les obtenteurs, producteurs, paysagistes, semenciers, distributeurs et organismes de soutient sont reliés entre eux par d’autres métiers qui prennent une importance déterminante : informaticien logiciel et matériel, gestionnaires de datas, agents logistiques, industriels de la construction et de l’automatisation, urbanistes, travaux public, collectivités, société de conseil, etc… Sans compter les nouveaux métiers en devenir : Eco agriculteur, Bio spécialistes, nouvelle chimie végétale etc… Le végétal est à un moment ou un autre un point commun entre tous ces acteurs, et devient une composante essentielle de leurs métiers, d’ou l’idée d’Eco système végétal régional.

Sur un même territoire à l’échelle des nouvelles régions par exemple, le poids de tous ces acteurs réunis en écosystème autour du végétal serait beaucoup plus pertinent que d’essayer de défendre une filière fragile et peu audible au niveau international. D’autant plus que les préoccupations régionales sont spécifiques et diffèrent bien souvent entre les régions, et malheureusement elles se diluent au niveau national.

Posons nous les questions suivantes : pour quels autres métiers la bonne santé des entreprises du végétal est elle importante ? Pour les entreprises du végétal quels autres métiers deviennent indispensables ?

Créons des passerelles et des liens vers ces autres métiers pour déjà mutualiser au niveau régional et au delà du cercle maintenant trop restreint de notre filière.

Brand Wagenaar

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publié par Brand Wagenaar le 18 novembre, 2018

On arrive aux limites du libre échange pour les fleurs et plantes !

Les flux de production de fleurs et plantes à travers le monde sont en croissance continue d’une année sur l’autre. Oui des producteurs disparaissent, mais en raison des regroupements, les surfaces de production diminuent à peine et la productivité par Ha augmente. Pour écouler ces productions, il faut des marchés stables et c’est loin d’être le cas. « Oui, me direz vous, mais l’on est pas concerné, c’est loin de chez nous… ». Eh bien pas si loin que ça, autant on arrive aux limites d’un libre échange, autant les conséquences d’un changement important sur la planète horticole vont se faire sentir sur nos entreprises de production et nos points de vente. Petit tour d’horizons.

Pendant longtemps, l’idéal était de rendre le commerce de plus en plus facile pour le plus grand nombre de pays possible. Ce système commercial multilatéral, qui avait initialement pour nom le GATT (accord général sur les tarifs douaniers et le commerce), transformé depuis 1995 en Organisation mondiale du commerce, en tant que principal moteur, a commencé à montrer des failles. Certains pays n’en voient plus les avantages. Les États-Unis, par exemple, mais aussi les pays de l’UE sont également sous pression. Qu’est-ce que cela signifie pour le commerce international des fleurs et plantes ?

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publié par Brand Wagenaar le 29 août, 2018

Rentrée des classes pour les plantes vertes

Des plantes vertes à l’école

Cinq écoles du Westland en Hollande, composées chacune de 19 classes, vont être agrémentées de plantes à partir du 27 août. Ce projet « Plantes en classe » est une initiative de Royal FloraHolland, Rabobank Westland et les communes du Westland.

Ce projet fait partie des programmes d’orientation « L’agenda vert » et « L’agenda Westland » qui ont ensemble l’ambition entre autres, avec la participation des fournisseurs de plantes, de rendre plus vert les locaux d’enseignement dans leur région.

Car, à l’évidence, l’impact est positif sur la concentration, la réussite scolaire et la santé des écoliers et des enseignants. Cette expérience servira d’exemple pour les autres lieux d’enseignement et les communes qui souhaitent améliorer l’environnement intérieur des locaux scolaires par une meilleure présence végétale.

publié par Brand Wagenaar le 25 août, 2018

PLANTARIUM et GROEN Direkt, les tendances plantes saison 18/19

Dans un nouveau bâtiment près de Boskoop en Hollande, du 22 au 24 Août, le salon Plantarium a ouvert conjointement avec la bourse d’automne de Groen Direkt la première manifestation de présentation de l’offre de végétaux d’ornement pour la rentrée 2018/2019 sous le thème : « Faisons ensemble un monde plus vert »

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publié par Brand Wagenaar le 19 juin, 2018

2018, Une bonne Fête des Mères ponctue un printemps pas facile

Chaque année, trois facteurs déterminants influencent fortement les résultats d’une saison de printemps ainsi que ceux de ses acteurs : la météo, le calendrier et ses conséquences logistiques, les modes et tendances.

Le printemps 2018 a été tardif, difficile pour les acteurs de la production et de la distribution, mais la Fête des Mères a bien relevé le niveau.

Voir en détail le déroulement de la saison ci-dessous

Crédit photo : OHF Lire la suite »

publié par Brand Wagenaar le 17 février, 2018

Fleurs et plantes : Maîtrise des datas et des circuits courts

Beaucoup de ces plateformes virtuelles font en fait la même activité. Elles rapprochent l’offre de fleurs et plantes de la demande. Les différences sont à la marge et la période qui s’ouvre sera déterminante pour chacune d’entre elles. Mais ce qui est certain, c’est que la digitalisation de l’offre et de la demande de la filière horticole entre dans une réelle phase d’accélération. 

La véritable question est qui va arriver à peser le poids déterminant dans la balance.

medioflor@orange.fr : détails sur les différentes plateformes

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publié par Brand Wagenaar le 21 janvier, 2018

POUR VISITER IPM 2018 A ESSEN, SUIVEZ LE GUIDE

Guide de visite pour IPM à ESSEN 2018 du 23 au 26 janvierPremier salon Européen pour l’ensemble de la filière horticole

1 600 exposants venus de près de 50 pays. Toute la filière verte internationale se donne rendez-vous. Les producteurs, les fleuristes, les paysagistes et les jardineries : tous les décideurs de la chaîne de valeur de ces filières pourront profiter de la très vaste offre de produits et de services proposés par ce salon international, ainsi que de la mise en avant des tendances et de son programme de conférence de très haute qualité. Chaque année un pays est à l’honneur, le partenaire privilégié en 2018 sera le Danemark.

Trois tendances dominantes seront à examiner de près

  • L’évolution du principe de développement durable en horticulture et sa déclinaison de l’obtention jusqu’à la consommation,
  • La numérisation et la circulation des datas entre les différents acteurs, et les conséquences de l’évolution des objets connecté et de l’IA sur les métiers,
  • Les parts de marché et leur évolution probables entre les zones de production et les zones de consommation.

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publié par Brand Wagenaar le 23 novembre, 2017

La Toussaint se meure, vive la Toussaint

 

Toussaint 2017, à l’équilibre dans une baisse progressive (irréversible)
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