publié par Brand Wagenaar le 13 décembre, 2017

BREXIT : Conséquences filières horticoles


« Que ce soit un Brexit dur ou mou. Cela va faire mal à la filière horticole Néerlandaise », déclare Matthijs Mesken, directeur de l’organisme VGB, à propos du pré accord intervenu entre l’UE et la Grande Bretagne sur les principales modalités du Brexit.

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publié par Brand Wagenaar le 4 décembre, 2017

2 salons en Hollande, accélération des changements

FloraHolland Trade Fair  – 8 au 10 novembre –   International Flower Trade Faire

2 salons qui marquent l’évolution mondiale du commerce des fleurs et plantes

  • Eco responsabilité
  • Course au gigantisme
  • Bataille pour la maîtrise des datas
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publié par Brand Wagenaar le 28 août, 2017

Plantarium 2017 – 35ème édition – thème : Histoires

Des histoires de producteurs depuis 35 ans. Ce salon est né en 1982 de la réunion de quelques producteurs pépiniéristes de la région de Boskoop qui ont eu l’intuition de pouvoir cultiver en pot ou conteneurs des végétaux de pépinière d’ornement, sous les protestations de 80 % de leurs collègues qui jugeaient à l’époque la chose impossible et néfaste pour le commerce. L’avenir a contredit les cassandres et donné entièrement raison aux innovateurs de l’époque et le salon Plantarium, qui se tient à la fin du mois d’août a conquis depuis sa réputation internationale de premier salon de la pépinière d’ornement. (voir tendances ci-dessous)

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publié par Brand Wagenaar le 13 août, 2017

Fleurs et plantes : 50 ans de ventes aux cadrans

 

Quand je faisais mon stage au Pays Bas en 1965 à l’âge de 17 ans, j’étais déjà très impressionné par cette méthode de vente des fleurs et plantes sur le marché Coopératif d’Aalsmeer. Les fleurs et plantes produites dans la région, passaient physiquement le matin très tôt sous le cadran (éléctro mécanique actionné par le responsable des enchères) ou l’offre et la demande se rencontraient autour d’un café. Les enchères décroissantes maintenaient généralement un bon prix pour les producteurs en fonction de la demande, puis les fleurs et plantes partaient dans la journée chez les négociants exportateurs pour être expédiées vers les pays voisins.

Entre les années 80 à 2000, chaque année, les progrès étaient considérables, les cadrans se sont multipliés et sont devenus électroniques, la circulation physique des produits à vendre est devenue entièrement automatisée. La quantité de transaction a été centuplée.

Les fleurs et plantes du monde entier sont arrivées progressivement sur ces marchés logistiquement performants, les clients de toute l’Europe ont commencé à venir acheter directement avec les négociants exportateurs, et puis l’ordinateur a pris le relais de tous ces rouages bien huilés.

Durant la première décennie des années 2000, les cadrans électro mécaniques ont disparu, remplacés par des cadrans électroniques reliés en série à de très puissants ordinateurs. La photo des produits est apparue sur les cadrans correspondants aux lots mis en vente.

Dans le même temps les cadrans se sont déportés sur des écrans et les enchères se sont mondialisées. Des clients habilités situés à Moscou, à Paris ou à Berlin, pouvaient participer simultanément aux enchères. C’est l’internationalisation totale des échanges de fleurs et plantes.

 

2017, les fleurs et plantes à vendre n’ont plus besoin d’être présentes physiquement sur le marché, les clients et fournisseurs non plus d’ailleurs.

Les mises aux enchères de produits à vendre peuvent se faire alors que les fleurs ou plantes sont encore sur l’exploitation. Le système permet également maintenant de faire des ventes de gré à gré ou des ventes contractualisées, en améliorant la logistique.

J’admire cette réactivité pour s’adapter et  anticiper, mais l’évolution sans limites et sans un cadre stratégique autre que la croissance continue, ne va t’elle pas étouffer le système lui même ?

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publié par Brand Wagenaar le 19 juillet, 2017

Anticipez pour surfer sur la vague Web 3

 

Dans les années de 90 à 2000 (web 1 recherche d’information), les entreprises de la filière se sont demandées si elles devaient oui ou non intégrer Internet dans leur stratégie, elles l’on fait, mais parfois à reculons. Entre 2005 et 2010, les mêmes entreprises se sont demandées si elles devaient ou non intégrer les réseaux sociaux (web2 réseaux sociaux) dans leur stratégie, certaines entreprises n’en sont pas encore vraiment convaincues. Et voilà qu’arrivent en tsunami le monde des objets connectés (web3 IoT ou Ido Internet des Objets).

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publié par Brand Wagenaar le 1 juillet, 2017

Conséquences locales de l’évolution globale

Exposé présenté au Salon du Végétal 2017 à Nantes

publié par Brand Wagenaar le 23 mars, 2017

Nouvelle route de la soie pour les fleurs

L’ancienne route de la soie qui reliait la Chine à l’Europe est de nouveau ouverte pour le commerce des fleurs et plantes par voie ferroviaire.

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publié par Brand Wagenaar le 29 janvier, 2016

Redressement commerce Européen fleurs et plantes

Exportations NL 2015

Synthèse des marchés NL année 2015

1 – Le marché coopératif FloraHolland consolide en 2015

2 – 2015, année record pour les exportations Néerlandaises

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publié par Brand Wagenaar le 5 septembre, 2015

Transport des plantes par rail, un nouveau challenge !

Nouveau conteneur de transport de plantes

Nouveau conteneur de transport de plantes

Un conteneur équipé d’un nouveau type de groupe moteur électro-diesel chargé de plantes à température contrôlée, a été expédié en juillet de Hollande par train sur une ligne commerciale vers Stockholm en Suède. 

C’est la suite et la transformation de l’essai du trajet pilote qui avait été réalisé avec GreenCHAINge au premier semestre vers Helsingborg.

Le succès de cette expérience va changer l’approche logistique du transport des plantes.

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publié par Brand Wagenaar le 19 mars, 2015

Week-end sur l’A 4 pour les plantes de pépinières

WE à  l'arrière d'un camion transportant des plantes

WE à l’arrière d’un camion transportant des plantes

Plantes en provenance d'Europe orientale

Plantes en provenance d’Europe orientale

La circulation des poids-lourds étant en partie interdite pendant le week-end, de gros camions immatriculés en Pologne et en Roumanie ont élu domicile sur l’aire francilienne.

Les routiers venus d’Europe orientale dépensent peu. Ils dorment dans leur cabine, sur une étroite couchette, font leurs courses dans les supermarchés, se préparent les repas dans la remorque et mangent ensemble sur des sièges pliants.

A l’arrière d’un camion rouge transportant des plantes, deux hommes discutent : Alexandru, 45 ans, est originaire d’Arad, une ville de Transylvanie, dans l’ouest de la Roumanie ; Laurenciu, 50 ans, de Petrosani, dans la même région.

Le chauffeur roumain ne refuse rien, il peut faire jusqu’à 1 100 km/jour et il est peu payé », déclare Laurenciu. Les deux hommes disent gagner environ 1 300 euros, primes et frais inclus. Ils travaillent 90 heures maximum sur deux semaines, et se reposent en Roumanie une semaine tous les mois.

Dans la remorque Laurenciu précise. « Je n’aime pas cette vie, dit-il. La Roumanie est belle. C’est là que je veux travailler. » Il a d’ailleurs décidé d’y retourner définitivement dans quelques mois.

Source : http://www.lemonde.fr/economie/portfolio/2015/03/16/alexandru-et-laurenciu-deux-chauffeurs-roumains-low-cost-sur-les-routes-francaises_4594375_3234.html#MYfud1TJAwUL4SQt.99