publié par Brand Wagenaar le 23 mars, 2017

Nouvelle route de la soie pour les fleurs

L’ancienne route de la soie qui reliait la Chine à l’Europe est de nouveau ouverte pour le commerce des fleurs et plantes par voie ferroviaire.

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publié par Brand Wagenaar le 26 mars, 2015

Février, la France toujours bonne cliente de fleurs et plantes

FloraHolland, promotion virtuelle de son offre végétale

FloraHolland, promotion virtuelle de son offre végétale

Les exportateurs néerlandais de fleurs et plantes ont réalisé à en février un chiffre d’affaires de 544 millions d’€. Comme pour le mois de janvier cela représente un recul de 3% comparativement à la période précédente. Le retard est surtout perceptible pour le segment des plantes en pots d’intérieur et d’extérieur, qui affichent un recul de 8% jusqu’à fin février inclus, c’est plus important que pour le segment des fleurs coupées qui ne cède qu’un point. Le recul en valeur des exportations est surtout ressenti en Allemagne et en Russie. D’autres destinations importantes comme l’Angleterre (+17%) et la France (+14%) montrent des chiffres en forte progression, d’après l’organisme VGB. Le top-3 des principales destinations jusqu’à fin février inclus arrivent à une progression de 2%. 

Complément d’information et tableaux chiffres : medioflor@wanadoo.fr

publié par Brand Wagenaar le 19 mars, 2015

Week-end sur l’A 4 pour les plantes de pépinières

WE à  l'arrière d'un camion transportant des plantes

WE à l’arrière d’un camion transportant des plantes

Plantes en provenance d'Europe orientale

Plantes en provenance d’Europe orientale

La circulation des poids-lourds étant en partie interdite pendant le week-end, de gros camions immatriculés en Pologne et en Roumanie ont élu domicile sur l’aire francilienne.

Les routiers venus d’Europe orientale dépensent peu. Ils dorment dans leur cabine, sur une étroite couchette, font leurs courses dans les supermarchés, se préparent les repas dans la remorque et mangent ensemble sur des sièges pliants.

A l’arrière d’un camion rouge transportant des plantes, deux hommes discutent : Alexandru, 45 ans, est originaire d’Arad, une ville de Transylvanie, dans l’ouest de la Roumanie ; Laurenciu, 50 ans, de Petrosani, dans la même région.

Le chauffeur roumain ne refuse rien, il peut faire jusqu’à 1 100 km/jour et il est peu payé », déclare Laurenciu. Les deux hommes disent gagner environ 1 300 euros, primes et frais inclus. Ils travaillent 90 heures maximum sur deux semaines, et se reposent en Roumanie une semaine tous les mois.

Dans la remorque Laurenciu précise. « Je n’aime pas cette vie, dit-il. La Roumanie est belle. C’est là que je veux travailler. » Il a d’ailleurs décidé d’y retourner définitivement dans quelques mois.

Source : http://www.lemonde.fr/economie/portfolio/2015/03/16/alexandru-et-laurenciu-deux-chauffeurs-roumains-low-cost-sur-les-routes-francaises_4594375_3234.html#MYfud1TJAwUL4SQt.99

 

publié par Brand Wagenaar le 15 juin, 2013

Flower Trials 2013 : Bonne fréquentation

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Les principaux obtenteurs et multiplicateurs de plantes à massif et plantes vivaces ont tenu leurs portes ouvertes, entre le 11 et le 14 juin, sous la bannière des Flowertrials. Cette année, 41 entreprises réparties sur trois régions y ont participé, les visites de ces établissements se sont déroulées à travers les régions du Westland, d’Aalsmeer et de Rhénanie du Nord-Westphalie.

Durant ces journées quelques milliers de visiteurs sont arrivés en Hollande et en Allemagne en provenance des quatre coins de l’Europe, un peu moins d’Allemands en Hollande que l’année précédente, mais plus de visiteurs Français. Les producteurs multiplicateurs des autres continents se sont également donnés rendez- vous au cours de ces Flowertrials. Nous avons croisé des Israéliens, des Russes, des Japonais, des Chinois et des Indiens, des Canadiens et des Américains, et même un Australien. La manifestation a atteint ses limites, car il n’est plus possible de faire des visites exhaustives dans le délai imparti.

Prudence pour les prises de commande,  investissements marketing généralisés,  confusion commerciale

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publié par Brand Wagenaar le 3 avril, 2012

La Pologne, un pays qui est passé en vingt ans d’une économie planifiée à une économie de marché.


Les immeubles modernes et les nouveaux trams poussent l'ancienne Pologne communiste

Avec plus de 38 Millions d’habitants sur 312 000 km?, la Pologne est l’un des plus grands États d’Europe. Ce pays est située entre deux zones climatiques : le climat océanique de l’Europe occidentale et le climat continental de l’Europe orientale, ce qui a pour conséquence une grande amplitude de variation des températures. L’hiver est très froid (- 25 °C, voir jusqu’à -30°C cette année) et très enneigé, Le printemps est généralement ensoleillé et chaud, L’été peut être très chaud (parfois il fait plus de 30 °C).

L’économie de la Pologne a subi de profonds changements, qui ont affecté, à des rythmes divers tous les secteurs, dans le but de se préparer pour l’adhésion à l’Union européenne, dont les négociations ont démarré dès 1994 pour être effective le 1er mai 2004. Au sortir de quarante-cinq années de communisme, la Pologne est passée, presque sans transition, d’une économie collectiviste à une économie de marché. C’est devenu l’une des économies les plus dynamiques d’Europe. C’est le seul État européen à ne pas avoir connu la récession lors de la crise économique de 2008-2010. La Pologne est aujourd’hui la première bénéficiaire de la politique de cohésion de l’UE pour la période 2007-2013 et perçoit ainsi 67,3 Mds €, les projets de développement du secteur de l’horticulture ornementale et vivrière sont, entre autres, éligibles à ces fonds. La coopération dans le domaine végétal au sens large, entre la recherche appliquée, et la production est étroite et performante.

Les productions Polonaises de produits horticoles sont principalement centrées sur les pépinières (7316 ha, 60 % conteneurs/40 % pleine terre) : conifères, arbustes d’ornement, fruitiers, arbres d’alignement et sur les fleurs coupées (4625 ha) pleine terre et sous abris. Les plantes en pot d’ornement et les plantes vivaces, sont regroupées sous le segment des produits pépinière ornementale, ces groupes de produit sont proportionnellement encore peu distingués dans les statistiques, mais en forte croissance.

La consommation de fleurs et plantes est en forte hausse (8,5 % annuelle), en raison de l’envie de consommer, de l’attrait des polonais pour la maison individuelle avec un jardin, en raison également de L’évolution culturelle, de l’économie en amélioration lente mais positive, de l’esprit d’entreprise, de liberté, d’envie de propriété individuelle, de la fertilité de la terre, toutes ces tendances concourent à favoriser une évolution rapide des jardins individuels, et par conséquence des végétaux vivriers et d’ornement.

 

Le marché Polonais est particulièrement friand de nouveauté, le consommateur est très sensibilisé au prix (internet aussi performant qu’ailleurs). Pour les achats végétaux et produits de jardin ce sont principalement les points de vente GSB dans les centres commerciaux, les boutiques en zone urbaine, pas de jardineries d’enseigne, peu de jardineries indépendantes, mais des points de vente type LISA en zone rurale.

La période courte de végétation induite par les rigueurs climatiques conditionne ce marché.  De ce fait les plantes de pépinières doivent être très résistants au froid et au sec, les plantes ornementales fleuries doivent pouvoir être cultivée serrées en hiver, peu de surfaces sous serres chauffées, et pouvoir exploser en végétation et en floraison en peu de temps dès le printemps (ex : clématites, hortensias)

La domination Hollandaise, principalement pour le segment des plantes en pot et dans une moindre mesure pour les fleurs coupées, n’est pas irrémédiables, probablement en raison d’une qualité moyenne  peu résistante au regard des contraintes climatiques locales.

 

L’offre Française pourrait être plus proche des attentes de ce pays en termes de qualité produits. Il est cependant nécessaire de regrouper et de mutualiser cette offre en fonction des attentes de ce marché, d’en assurer l’acheminement logistique performant et de communiquer sur nos différences positives par un marketing adapté. La Pologne doit être vue comme la plateforme opérationnelle de la conquête de l’Est par la production Française soucieuse d’exporter.

 

Brand Wagenaar

 

Compte rendu de visite complet et adresses contact (payant) sur demande : medioflor@wanadoo.fr

publié par Brand Wagenaar le 4 août, 2011

Prospective horticole 2ème semestre 2011

17 tendances montantes vont influencer les comportements de tous les acteurs de la filière : consommateurs, distributeurs, grossistes, producteurs, multiplicateurs, obtenteurs. La lettre de prospective Médioflor analyse plus en détail les conséquences probables de ces tendances.

1. consommation évoluée

Généralisation de la consommation responsable, critique, opportuniste, informée, sélective.

2. Entre recherche de prix et recherche de sens

Cette dualité va faire évoluer les consommateurs entre la distribution généraliste et la distribution spécialisée avec un léger avantage pour cette dernière.

3. croissance limitée de la demande

Pour des raisons évidentes d’arbitrage budgétaires, l’augmentation de la demande sera limitée et raisonnée.

4. Vieillissement de la population et mixité

Les quinqua et + représentent une part de marché prépondérante mais vieillissante, nécessitant une implication particulière pour séduire les générations suivantes. L’augmentation proportionnelle des différences culturelles est également à prendre en compte.

5. Montée des risques

Qu’ils soient d’ordre climatique, sociaux ou sanitaires, la montée des risques et de leurs conséquences imprévisibles est un nouveau facteur à envisager.

6. Internalisation, mondialisation

La force économique croissante des pays émergents et la croissance molle en Europe ne seront pas sans conséquences sur nos marchés.

7. Mutualisation et professionnalisme

Les regroupements d’entreprises vont continuer pour trouver des économies d’échelles et pour pouvoir atteindre le professionnalisme requis.

8. Raréfaction des compétences

L’automatisation des process et la réduction des effectifs engendre une raréfaction des compétences.

9. Congestions logistiques

La concentration des périodes de ventes sur des délais très courts (8 semaines au printemps) va engendrer un manque de disponibilité logistique.

10. Nouvelles modalités de transport

Du fait de la congestion logistique attendue, de nouvelles alternatives et inter modalité de transport sont à l’étude.

11. Généralisation de la digitalisation des échanges

De l’émission de l’offre au règlement de la facture, la digitalisation et informatisation des données va se généraliser.

12. Développement de la mécanisation et de la robotisation

L’industrialisation de la production et de la mise en marché va favoriser le développement de nouveaux types de robotisation, au détriment d’une diversité de l’offre végétale.

13. Amélioration de la durée de vie et de la résistance végétale

Les recherches en cours par l’obtention et par la sélection améliorent progressivement la durée de vie et la résistance des végétaux aux maladies et aux contraintes climatiques.

14. Productions moins consommatrices d’énergie

Les chercheurs développent également de produits et des techniques moins gourmandes en énergies et en eau.

15. Recyclage et ré utilisation

Toute création de produit dés sa conception doit prendre en compte l’impact sur l’environnement et le recyclage en fin de vie.

16. Responsabilité sociale

L’ensemble des acteurs économiques vont avoir également à prendre en compte la responsabilité sociale de leurs stratégies.

17. Réchauffement climatique

Une réflexion est nécessaire sur les conséquences du choix des produits et des méthodes culturales

Certaines tendances vont s’atténuer,  d’autres se renforcer l’essentiel est de les comprendre et d’anticiper leurs conséquences. Les sources : articles, tableaux et références du deuxième trimestre 2011 ayant servi de support à cette synthèse sont disponibles sur demande.

Brand Wagenaar

publié par Brand Wagenaar le 31 mars, 2011

L’achat à distance digitalisé amplifie le mouvement de concentration des acteurs

Progression de l'informatisation des achats de fleurs et plantes

Le marché propose des accès privés pour l’installation de KOA (Achat à distance) chez les principaux clients des marchés coopératif Hollandais de Fleurs et Plantes.

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publié par Brand Wagenaar le 2 janvier, 2011

Prospective 2011

Brand Wagenaar

Les contraintes et la pression des marchés financiers vont obliger les politiques à prendre des décisions impopulaires d’assainissement des comptes publiques. La France, malgré l’approche d’échéances électorales importantes, ne pourra pas déroger à cette rigueur. Les augmentations prévisibles vont peser sur les comptes d’exploitation des entreprises, alors que l’ambiance déflationniste empêchera la revalorisation des prix.

Il reste cependant des opportunités, les consommateurs remplacent progressivement  le jardinage traditionnel par une approche davantage axée sur la santé, le bien-être et la détente. L’engouement pour les produits du jardin naturels, bio et comestibles se renforce.

La distribution verra plusieurs de ces tendances convergentes  préserver le marché du jardin, mais la concurrence féroce entre les différents acteurs ajoutée à la tendance économique globalement peu encourageante va avoir un effet néfaste sur les marges.

Pour l’avenir de la production, les solutions qui sont à mettre en œuvre en 2011, dépassent le seul cadre du regroupement entre producteurs d’une même région. Les associations transversales équilibrées et sincères entre distributeurs, producteurs et prestataires de service locaux ont de fortes chances de recevoir l’adhésion des consommateurs qui sera démultipliée par les NTIC.

Ces tendances fortes évoluent en permanence. Certaines vont s’atténuer,  d’autres se renforcer l’essentiel étant de les comprendre et d’anticiper leurs conséquences.

Brand Wagenaar

Lire la lettre de prospective : Prospective 2011 V2

publié par Brand Wagenaar le 21 novembre, 2010

En Hollande, les ventes du mois d’octobre sont normales

Lentement mais sûrement il semble que l’on rejoigne le niveau de ventes d’avant les crises. L’an dernier à cette période, l’on notait les premiers signes de redressement. La météo a également été favorable. Le mois d’octobre était assez ensoleillé, relativement sec et selon les stations d’observation les températures étaient normales. Les arrivages de fleurs coupées sont du même ordre que l’an dernier. Grâce à une demande bien soutenue sur la période précédant la Toussaint, la fixation des prix sur les produits spécifique était nettement meilleure. Le segment des plantes en pot d’intérieur s’est bien comporté et celui des plantes en pot d’extérieur s’est replié, ce qui semble normal à cette période de l’année. En comparaison du mois d’octobre 2009 le chiffre d’affaires global progresse de 2,2% pour des arrivages en légère diminution (-0,2%).

Statistiques FH 10-10

publié par Brand Wagenaar le 8 octobre, 2010

« Plants potagers : comment tuer une rentabilité assurée »

Plants de haricots bio

Le démarrage des engagements des acheteurs pour les plants de légumes se fait avec des prix à la baisse. Pourquoi cette mauvaise tendance sur un secteur porteur ?

L’époque est très favorable au retour des potagers pour la production de légumes de proximité, dans les jardins, sur les terrasses et même sur les balcons des consommateurs.

La demande en plants potagers à cultiver sous diverses formes, en pots en bacs ou en jardinière, s’avère prometteuse. Les jardiniers experts, peuvent montrer leur savoir-faire avec la gamme élargie proposée actuellement. Les aspirants jardiniers et jardiniers néophytes commencent à oser cultiver, renouant ainsi avec un attrait grandissant pour le végétal d’ornement en général. L’innovation et le marketing, mettent à leur disposition des produits et des solutions, tous les amateurs peuvent aménager facilement une partie de leur espace végétalisable en production vivrière.

De plus, ces néo jardiniers ont la satisfaction de participer ainsi au développement durable, ils deviennent éco responsable, et ils ont la satisfaction de goûter et partager entre amis ou en famille, leur propre production. Cette tendance est si forte que le prix n’est pas, et de loin, leur première préoccupation. Il n’y a donc aucune raison pour dévaloriser le produit. Au contraire il faut tenir les prix assurant au producteur la marge lui permettant d’assurer une bonne qualité de plan et une bonne dynamique d’innovation.

Est il possible de renverser cette mauvaise tendance ?

Ce marché montre ces trois dernières années une progression, assurant aux producteurs et aux distributeurs un chiffre d’affaires en croissance avec une marge suffisante. De plus, les clients sont en général satisfaits, ce qui n’est pas courant dans le paysage actuel.

Il est donc possible d’envisager une rentabilité pérenne, au moins sur ce segment de marché. Mais c’est sans compter avec les mauvaises habitudes des acteurs en présence. La tyrannie du « toujours plus » enclenche le cycle infernal : conquête de parts de marché, dumping, promotion, remise, et sous enchères de la part de certains producteurs. Les distributeurs démultiplient ce mouvement, et déjà la concurrence sur les prix fait rage en avant saison. « Peu de producteurs connaissent tous les coûts entrant dans le calcul du prix de revient, coûts de production, coûts de commercialisation, coûts logistiques et administratif. Ils font des propositions en centrale d’achat sans la maîtrise de ces calculs », déclare un horticulteur des Pays de Loire.

Peut elle avoir des conséquences négatives sur le marché ?

La tendance risque en effet d’être préjudiciable car pour prendre et garder des positions, des opérateurs ont tendance à s’étendre en amont et en aval des périodes saisonnières raisonnables qui permettent un bon résultat chez les clients. Avec les offres primeurs et tardives, le risque d’insatisfaction devient plus important ce qui peut avoir des conséquences sur l’ensemble de ces gammes de produits.

On va donc tuer une rentabilité en devenir, avant même d’avoir pu profiter pleinement de ce marché bien porteur. Tous les acteurs se connaissent, tout le monde sait qu’une rentabilité est nécessaire et que le respect des époques de vente selon les catégories de produit est essentiel pour la satisfaction du client.

La filière dans son ensemble saura t’elle préserver un marché prometteur ? Ou allons nous assister à l’habituel manège où chacun joue son rôle au détriment de tous.

Brand Wagenaar