publié par Brand Wagenaar le 9 février, 2020

IPM Essen 2020 – Salon à succès

Discovery Center à IPM 2020 – Lieu d’inspiration

Excellente édition d‘ IPM ESSEN 2020 pour démarrer la nouvelle saison

Plus de visiteurs, une audience internationale encore plus large, un très bon partenariat cette année avec l’horticulture Française.

La 38e édition du salon international des plantes et fleurs IPM à ESSEN en Allemagne vient de passer quatre jours très réussis : du 28 au 31 janvier, un total de 1 538 exposants de 46 pays ont présenté leurs produits et services innovants dans les domaines des plantes, de la technologie, de la fleuristerie et du jardin. . Ce salon était une fois de plus le lieu de rencontre le plus important du secteur vert mondial. Plus de 54 000 visiteurs (en 2019 : 52800) en provenance de plus de 100 pays ont parcourus les allées des différents Halls (100 000 m2) pour capter les dernières informations sur les tendances et passer leurs commandes pour la saison à venir. Plus que jamais, le changement climatique et le développement durable ont été les sujets dominants de ce salon mondial horticole.

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publié par Brand Wagenaar le 20 janvier, 2020

NL un nouveau record des ventes

En 2019 les exportations Néerlandaises de fleurs et plantes atteignent un nouveau record de 6,2 milliards d’€

Brand Wagenaar – Analyse les informations disponibles au 15-01-2020

Les exportateurs néerlandais de fleurs et de plantes concourent à ce que 2019 entre dans les livres comme une nouvelle année record avec une valeur à l’exportation de 6,2 milliards d’euros. 

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publié par Brand Wagenaar le 29 décembre, 2019

Très bonne année 2020

Je vous souhaite une très bonne année 2020 avec :

Plus de végétal en ville et dans votre environnement,

Une nature équilibrée et une biodiversité préservée,

De bonnes alternatives aux plastiques et aux pesticides,

Une participation constructive de tous les acteurs pour le renforcement de notre filière.

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publié par Brand Wagenaar le 11 décembre, 2019

Maîtrise des datas : un enjeu de survie pour la filière horticole

Maîtrise des datas : un enjeu pour la survie d’entreprises de la filière

La compétition ne se joue plus seulement au niveau des origines du produit, ni au niveau des savoirs faire de production, ni même au niveau de la capacité financière ou marketing des entreprises, elle se joue au niveau de la capacité à maîtriser le numérique.

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publié par Brand Wagenaar le 6 décembre, 2019

Toussaint 2019 : sans surprises

Le chrysanthème reste avec l’image de plante de cimetière, alors qu’il a un tout autre avenir devant lui….

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publié par Brand Wagenaar le 25 septembre, 2019

Intéressez les jeunes : Pas que des « mains vertes » pour la filière horticole

Créateur :Perig Morisse Droits d’auteur :©PRODUCTION PERIG – Périg MORISSE

Le marché du travail de la filière horticole doit faire face à la concurrence acharnée d’autres secteurs qui peinent également à trouver les personnes et les compétences requises par l’évolution actuelle des méthodes et techniques de production, de commercialisation et de communication. L’horticulture sous serre et la pépinière doivent faire tout ce qui est possible pour séduire et fidéliser les jeunes. 

Les cadres et les ouvriers qualifiés qui font tourner actuellement les entreprises de la filières vont partir en retraîte en plus grand nombre qu’ils ne seront remplacés par de jeunes talents.

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publié par Brand Wagenaar le 8 mai, 2019

Bonnes et mauvaises décisions ferroviaires, cherchez l’erreur

En Hollande : Le Terminal Holland Rail pour Berlin

Le projet de construction du terminal ferroviaire hollandais (HRT), le long de l’autoroute A12 à Bleiswijk, porte initialement sur le transport de marchandises par train jusqu’à Berlin, le trajet pouvant être parcourue en moins de 24 heures. C’est ce qu’affirme Ruud Egas, de VNO-NCW HRT, à De Heraut, le journal local de Lansingerland.

L’objectif est de faire rouler les premiers trains de marchandises d’ici 2022. Le terminal sera construit dans la zone industrielle Klappolder à Bleiswijk. Les parkings pour les camions avec remorques se trouveront dans la zone industrielle de Bleizo. Les trains devront circuler du côté Bleizo sous la N209 en direction du Klappolder jusqu’au terminal. Dès que les remorques sont chargées dans le train, il retourne à Bleizo, puis se dirige vers les voies ferrées classiques en direction de Gouda et au-delà vers les grandes destinations Européennes.

Depuis le terminal ferroviaire, les marchés allemands, scandinaves, autrichiens, d’Europe méridionale et même le marché chinois, par la nouvelle route ferroviaire de la soie peuvent être approvisionnés en fleurs (fraîches), plantes, légumes et fruits et les flux de retour sont déjà assurés. Le projet est de commencer avec trois trains par jour et d’augmenter progressivement ce nombre de dix à vingt par jour.

 

 

En France, Marché de Rungis : le train des primeurs bientôt remplacé par… 20 000 camions ?

Les 82 wagons du train qui, chaque jour, relie la plate-forme logistique de fruits et légumes de Perpignan au marché de Rungis sont usés par 40 années de fret.

Le train qui, chaque jour, transporte fruits et légumes depuis l’immense plate-forme logistique de Perpignan jusqu’au marché de Rungis devrait bientôt rejoindre la voie de garage, pour cause de vétusté. Il devrait être remplacé par des milliers de camions.

Par les temps qui courent, et de plus en plus vite – réchauffement climatique, élévation du niveau des océans, pollution endémique, un million d’espèces animales et végétales menacées -, la nouvelle a de quoi hérisser. Le train qui, tous les jours, relie la plate-forme logistique de fruits et légumes Saint-Charles International de Perpignan au marché de Rungisdevrait bientôt s’arrêter, usé par 40 ans d’allers-retours. Pour être remplacé par une noria de poids lourds – environ 20 000 par an, sillonnant routes et autoroutes six jours par semaine dans les deux sens.

 

 

 

 

 

 

publié par Brand Wagenaar le 25 avril, 2019

Les maillons intermédiaires de la filière végétale remis en question

Jusqu’à maintenant, pour passer du producteur au consommateur, le circuit emprunté par un produit végétal était assez variable et permettait à de nombreux maillons intermédiaires d’en vivre, bien souvent même d’en profiter, au détriment parfois des producteurs sans pour autant répondre à toutes les attentes de la consommation.

Nous étions dans un flux poussé qui allait de l’obtenteur via le producteur vers le consommateur via la logistique et la distribution. Or il se trouve que le flux s’est inversé, ce n’est plus l’offre qui dirige la demande, mais bien la demande qui va influencer l’offre.

Les deux bouts de la chaîne restent les plus solides, ce sont les piliers inamovibles du système, les producteurs d’un côté et les consommateurs de l’autre. Même si les consommateurs ne savent pas toujours ce qu’ils veulent et si les producteurs ont l’impression de traverser des moments difficiles, l’un et l’autre sont irremplaçables.

Ça va changer par contre pour les maillons intermédiaires qui pensaient mener la danse. La course à la taille n’y changera rien, ce n’est pas dans la maîtrise de parts de marché qu’il faut chercher la survie, mais dans l’agilité, la souplesse, la réactivité et la performance de l’utilisation optimum des données (datas). Le rapprochement des analyses des intentions des consommateurs et de la disponibilités en production, c’est ce savoir faire instantané et permanent qui va prendre le pas sur tous les autres maillons intermédiaires.

 

Booking.com en donne un bon exemple, c’est maintenant le maillon principal entre la demande et l’offre dans le monde hôtelier. Amazon et ses principaux concurrents ont déjà réduit bien d’autres filières. Impossible pour les végétaux d’ornement me direz vous ? Et pourquoi pas ?

La production va arriver dans des eaux plus calmes, mais pour tous les maillons de la logistique et de la distribution, le vent se lève, et savoir qui va prendre la main ? L’année 2019 nous apportera déjà des éléments de réponse.

 

Brand Wagenaar

 

publié par Brand Wagenaar le 27 mars, 2019

Les Erables seront tendance cette année

Zoom sur l’érable du Japon

L’Acer figure en très bonne place en avril et mai dans les prévisions de ces principaux mois de vente, mais il se vend bien aussi le reste de l’année. Les quantités vendues ne semblent peut-être pas extraordinaires à première vue, mais c’est un produit néanmoins indispensable en jardinerie compte tenu de son prix moyen (et de sa marge) élevé(s).
Dans cet article, l’érable du japon (Acer palmatum et Acer japonicum) est mis en exergue, les autres variétés au sein du genre Acer concernant essentiellement des arbres d’alignement, des produits de niche ou des plantes de haie (Acer campestre).

Un arbuste avec peu de concurrents

La popularité de l’érable du Japon peut surprendre car sa floraison n’est pas spectaculaire, son feuillage est non persistant et il n’est pas comestible. Mais, nous vous mettons au défi de trouver un autre produit avec les mêmes caractéristiques qui se vend aussi bien.
Si vous posez la question à un propriétaire de jardin, son choix pour l’Acer est bien réfléchi. Si ce ne sont pas ses feuilles colorées, finement découpées et son port élégant, c’est son aspect exotique qui séduit. De plus, cet arbuste à l’apparence exclusive a parfaitement sa place au jardin, qu’il soit naturel ou de style moderne minimaliste. La diversité au sein de ce groupe de produits est un autre élément expliquant le succès que rencontre ce genre botanique.

 

publié par Brand Wagenaar le 26 février, 2019

La course aux prix bas est un suicide collectif

 

 

 

 

 

La course aux prix bas est un suicide collectif
Il est de bon ton, dans cette période économique dominée par des promotions toute l’année, de montrer sa force dans les négociations pour mettre en avant sa capacité à proposer des prix toujours plus tirés, soit disant dans l’intérêt des consommateurs. Personne n’osait encore trop mettre en avant l’effet dévastateur de ces pratiques et le fait qu’en fin de compte, tout le monde y perd.
Les coûts cachés des prix bas sont énormes, baisse importante du nombre d’entreprise de production, les entreprises ne sont plus transmissibles faute d’attractivité et de rentabilité. La distribution qui se fait une guerre auto destructrice, et même les consommateurs n’y retrouvent pas leur compte, les prix tirés étant bien souvent synonymes de baisse de qualité et de service et source de non satisfaction.
Mais progressivement, le vent tourne. En partie grâces à certaines émissions de télévision, ou suite à des articles de presse, la conscience collective commence à entrevoir les conséquences des coûts non visibles causés par des prix toujours plus tirés. Les termes « prix bas », « prix choc », « prix cassés » disparaissent petit à petit des rayons pour être remplacé par les termes de « prix justes », « prix transparents », « prix développement durable ».
L’enseigne Leclerc commence à parler de prix juste au lieu de prix bas, Lidle monte en gamme, des enseignes spécialisées mettent en avant la transparence de la répartition de la marge et paradoxalement elles augmentent leur taux de fréquentation et de satisfaction client.
Brand Wagenaar
A lire l’étude « Le vrai coût des prix bas » présentée par Next Practice et Mes courses pour la planète.

 

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